Plantes et fleurs


Les Primevères (05-15)    Les hellébores (04-15)

De rares Plantes potagères du patrimoine québécois. (03-15)

Protéger nos végétaux contre les intempéries de l'hiver(10-13)

C'est le temps des bulbes (09-13)

Des fleurs coupées qui durent! (04-12)

Protection des rosiers. (11-11)

Une bonne douche avant le repos hivernal... (11-10)

La division des vivaces (09-10)

Retirer les annuelles, bien sûr! Mais sans les maux de dos! (10-08)

Les bulbes (09-05)    Les espèces de hosta (05-05)

Lavande (04-05)    Les pensées (02-05)

La conservation des bulbes (10-04)    Les plantes non difficiles (01-04)

Les Poinsettia (12-03)    Les hémérocalles (06-03)

La taille des rosiers (05-03)    Annuelles pour mi-ombre et ombre (03-03)

Les Primevères (05-15)

Primula de la Famille des Primulacées Herbe de saint Paul, coqueluchon ou coucou.

L'une des quelques vivaces rustique à fleurir au Québec en début de printemps. Toute menue qui s'est prendre sa place avec ses coloris souvent très lumineux.

Précoce et florifère, sa rosette de feuilles bien vertes semi-persistantes et veinées laisse apparaître un bouquet de fleurs d'environ 4 cm de diamètre aux coloris variés du blanc au rose en passant au jaune, au rouge ou au bleu, très efficace pour égayer votre jardin dès le mois de mai. On la retrouve en jardinière suspendue, en pot à votre convenance pour toutes les situations même si elle préfère la pleine terre.

Elle ne demande pas d'autre entretien que d'éliminer les fleurs fanées au fur et à mesure de sa floraison. Quelques arrosages dans les deux ou trois semaines après la plantation puis plus rien d'autres à faire que de les admirer durant plusieurs années. D'une hauteur 10 à 45 cm selon espèces, elle saura embellir vos espaces aménagés leurs procurant ainsi une floraison continue. Il existe dans le monde plus de 400 espèces.

Heureuse à la mi-ombre et ombre légère dans un sol plutôt riche en humus et bien drainé, elle s'est s'adapter à plusieurs milieux. Planter cette plante au bon endroit évite efficacement les problèmes de rouille que l'on lui attribue parfois. Mi-ombre, du compost et le tour est joué. Vous voyez d'ici, l'effet de ses tapis colorés à l'orée des boisées, dans vos plates-bandes légèrement ombragées, du bonheur en perspective. Osez créer des contrastes avec les perces neige ou narcisses blancs, amusez-vous sans pour autant créer des pizzas végétales. Vous pouvez aussi mettre la main sur les fameux primevères sauvages (Primula elatior) dont les fleurs retombantes règne dignement au sommet d'une longue tige, ce qui lui profère son nom commun du coucou.

Pour la culture en pot, 1/3 de compost pour 2/3 de terre transplanteur et une pincée de farine de crabe, ce mélange lui permettra une nourriture et fraîcheur pour toute la saison. Même sans fleur, son feuillage est joli dans les arrangements floraux en bacs, jardinière et autres.

En plus d'être jolie la Primula officinale (Primula veris) possède plusieurs vertus médicinales, souvent recommandée pour ses propriétés antiinflammatoires et pour le soulagement de plusieurs allergies, toux, bronchites, grâce aux saponines triterpéniques contenues dans ses racines. C'est donc sans surprise que l'on retrouve la primevère sous forme de gélules, tisanes ou extrait de plante.

A la prochaine et vive le printemps.

Sylvie Fullum, Horticultrice et Conceptrice en aménagement paysager.

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Les hellébores (04-15)

De la famille des Renonculacées.

On l'appelle également rose de noël, pied de griffon, pied de lion, patte d'ours. D'origine Européenne.

Helleborus, une très belle vivace à découvrir elle annonce le printemps déjà par son feuillage persistant, d'un beau vert foncé, lustré, agréablement découpé et dentelé qui se régénère rapidement et surtout par sa floraison hâtive des plus spectaculaire.

Certains cultivars percent la neige pour pointer leur nez, difficile d'être plus hâtive qu'elles, un signe de vivacité et de rusticité quand pourtant sa fleur à tête inclinée démontre oute sa timidité, un paradoxe des plus charmant. Sa floraison nuancée allant du blanc, vert tendre, rose, abricot ou pourpre en plein mois d'avril et ce durant quatre à six semaines selon les variétés de quoi tomber littéralement sous son charme. Y résister, je vous mets au défi.

C'est à la mi-ombre ou ombre légère qu'elle est heureuse avec un sol frais et humide tout en se drainant facilement. Idéal sous les arbres à feuillage léger et dans vos espaces ombragées. Demande un arrosage qu'en période de grosse sécheresse car vous aurez eu la gentillesse de lui fournir un bon tapis de compost riche en humus à chaque printemps. Cela représente environ (1po) 2cm environ que vous mélangé à de la terre à jardin.

Elle se multiplie toute seule sans pour autant devenir envahissante, vous pouvez aussi récolter facilement les semences ou les multiplier par division.

Plante parfaite pour créer un joli tapis printanier accompagnée de végétaux à floraison printanière à bulbes entre autres. Elle performe en massif, elle a d'ailleurs gagné plusieurs prix dans différents concours horticoles. Au Québec elle atteint 20 à 30 cm de hauteur et environ 45cm de largeur, on laisse un peu d'espace entre les plants afin qu'elle se reproduise par elle-même. On taille les feuilles mortes au printemps dès que Dame Nature nous permet de travailler dehors.

Environ une quinzaine d'espèces, zonée 4 sont disponible au Québec et de plus en plus de pépiniéristes se font le plaisir de vous en offrir.

Sylvie Fullum, Horticultrice et Conceptrice en aménagement paysager.

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Rares Plantes potagères du patrimoine québécois. (03-15)

L'air printanier commence à ce faire ressentir et les semis intérieurs débutent pour certains d'entre nous. Quoi de mieux que de commencer à planifier notre potager. Qu'il soit en bacs ou directement au sol, voici une idée parmi des milliers, celle d'intégrer des légumes rares du patrimoine Québécois. On peut trouver ses semences chez les semenciers du Québec (voir références à la fin).

Ça vous dit quelque chose le concombre «Tante Alice » de Marie-Alice Laflamme Gosselin, du comté Dorchester au Québec ? (1008 à 2005) Un cultivar qu'elle a elle-même créé. Elle semait cette variété à la mi-mai au regard stupéfiant de tous pour se rendre compte qu'il murissait en même temps que les autres variétés plantées en mai. Astuce parmi d'autres elle trempait ses semences dans le lait la veille de la mise en pleine terre. Bref une variété productive et goûteuse. Si parfois vous essayez et appréciez ce fameux concombre d'époque n'oubliez pas de faire grossir un d'entre eux pour récolter les graines, elles se font rares.

Et que dire de la Gourgane « Petite du Lac St-Jean » appelée aussi « Fève des Marais » ou Féverole. arrivée par les premiers colons au début de la colonie en Nouvelle France. Du potager de Louis Hébert en 1618 elle devient un aliment au quotidien et laisse sa place par l'arrivée de notre fameuse pomme de terre que tous connait si bien.

Je termine avec Le haricot grimpant de « Grand Maman Dinel » Maximilienne Corbeil Dinel décédée en 1990 à l'âge de 103 ans) Des semences en Cadeau de Noce, et oui une belle manière de transmettre le patrimoine. Une femme qui a apportée beaucoup à l'agriculture de sa région. De Chénéville, Maximilienne Corbeil Dinel les a semée presque toute sa vie et elle veut les protéger d'une possible extinction puisqu'elle demeure l'une des rares à les propager.

Ressources: Potagers d'Antan: Découvrez les fruits et légumes rares du Québec. Il existe une multitude de bons et beaux légumes et fruits anciens du Québec à découvrir. Pour trouvez des semences et des plants d'anciens légumes voici quelques adresses utiles: Jardin de L'Écoumène à St-Damien sur place. Les jardins du Grand Portage de Y. Gagnon à Saint Didace. Les semences patrimoniales du CRIF à Coaticook.

Bon mois de mars à tous.

Sylvie Fullum, Horticultrice et Conceptrice en aménagement paysager.

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Protéger nos végétaux des intempéries de l'hiver(10-13)

Protéger nos végétaux contre les intempéries de l'hiver Québécois. Quelques suggestions en quelques lignes.

Comment et à quel moment ?

Si on a bien planifié nos plantations en fonction de la rusticité de notre lieu, il nous faut juste évaluer les réels risques possibles dont le vent, le soleil, le sel de déglaçage et la neige provenant d'un toit ou de la souffleuse à neige. Une fois que l'on a identifié les risques on procède pour les végétaux vraiment fragiles à une protection hivernale.

Étape par étape :

On recouvre le pied de la plante d'une bonne couche de paillis, environ 15 cm d'épaisseur (6po.)

Si le vent est menaçant, on plante quatre à six piquets autour du plant puis on fixe un géotextile BLANC autour des piquets à l'aide d'une agrafeuse ou d'une ficelle. Blanc afin qu'au printemps le soleil ne brûle pas les végétaux.

On laisse toujours un espace d'air afin que la matière utilisée ne touche la plante et on laisse au dessus, l'espace libre afin que la neige puisse entrer et protéger la plante. Si le poids de la neige est réellement menaçant alors on recouvre le dessus de la plante de lattes de bois espacées appuyées sur des planches contournant la plante.

On installe notre protection hivernale après les premiers gels, vers le mois de novembre.

On la retire au printemps, en début d'avril, lors d'une journée nuageuse de préférence, pour éviter que le soleil ne brûle la plante, laissonslui un temps d'adaptation.

N'oubliez pas d'arroser jusqu'aux premiers gels, vos conifères ils seront que plus heureux au printemps, on leur facilitera ainsi la transition saisonnière où l'eau leur est essentiel.

Et les rosiers.. Beaucoup à dire, alors en résumé un paillis de 15cm aux pieds pour tous puis les non rustiques se doivent d'être protégés. On peut ajouter des feuilles mortes DÉCHIQUETTÉES ET SEINES autour du pied et le recouvrir d'un cône en polystyrène. Perforez le cône afin de permettre à l'humidité de s'évacuer. Déposer une pierre, une brique sur le cône pour le maintenir en place tous l'hiver

Pour les rosiers grimpants et autres grimpantes non rustiques on détache le plan, on le dépose au sol, on le couvre de terre ou de paillis puis d'un géotextile blanc que l'on fixe au sol.

Il est encore temps de se procurer et de planter d'ici la fin octobre, à meilleurs prix, quelques végétaux spectaculaires en automne comme les amélanchiers canadensis, puis comme arbustes : Diervila dont le rivularis Troja Black, Aronia dont le Autumn Magic, Hydrangea, Ilex dont le verticilata Red Sprite, Rhus typhina, Sorbaria s. Sem et une quantité impressionnante d'autres végétaux, entrecoupé de conifères verdoyants pour bien contraster le tout, ça me donne juste le goût de concevoir une conférence sur le sujet, à bien y penser !

A Bientôt.

Sylvie Fullum, Horticultrice et Conceptrice en aménagement paysager.

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C'est le temps des bulbes (09-13)

Quand les planter ?

Vous pouvez vous procurer vos bulbes à floraison printanière dans les centres de jardin dès la fin du mois d'août. Si dame nature est de notre côté, nous pouvons les planter dès le début de l'automne mais pas avant car vous risquez de les perdre l'hiver venu. Le temps idéal est lorsque la température du sol atteint 15°C mais elle peut aller jusqu'à 9°C, ce qui correspond à la fin septembre jusqu'à la mi-novembre. Cette période permet aux bulbes de développer leurs racines avant que le sol ne soit trop froid. Ceci dit, on peut planter nos bulbes jusqu'aux premières gelées mais ces derniers auront une floraison plus tardive au printemps.

Dans quel sol ?

Un sol bien drainé et pour ce faire, n'hésitez pas à ajouter à chaque année du compost que vous mélangerez au sol existant pour l'ameublir et ainsi vos bulbes pourront respirer et se nourrir pour vous offrir un spectacle coloré au printemps.

Comment les planter ?

Peu importe la grosseur des bulbes le calcul est le même, soit 2 fois plus de terre au-dessus du bulbe que la grosseur du bulbe luimême. Autrement dit, on creuse 3 fois la hauteur du bulbe et en l'insérant au fond, il nous reste l'équivalent de 2 fois la hauteur du bulbe pour ajouter la terre. Simple à mettre en pratique car trop creux, ils craignent la moisissure et trop en surface, le risque de gel est présent. On s'assure que la pointe du bulbe est vers le haut. Après les avoir recouverts de terre, un bon arrosage est nécessaire. Ne laissez pas les écureuils ou autres rongeurs vous décourager. Pour les dissuader, à votre prochain passage au salon de coiffure, demandez des restes de cheveux et incorporez-les aux premiers centimètres de terre, l'odeur humaine devrait les repousser. Plusieurs autres techniques existent pour les éloigner dont celle de planter des narcisses entre vos autres massifs de bulbes.

À la fin de la floraison des bulbes rustiques, laissez leur feuillage s'éteindre jusqu'à la sècheresse afin qu'ils puissent se gorger d'éléments nutritifs pour revenir au printemps suivant. Pour conserver un bel aspect durant cette période, installez de petites vivaces à l'avant de vos bulbes. Pensez harmonie et privilégiez une couleur par massif plutôt qu'une multitude de couleurs dans un même massif.

Bon magasinage.

Sylvie Fullum, horticultrice et conceptrice en aménagement paysager.

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Des fleurs coupées qui durent !(04-12)

Bientôt Pâques et la fête des Mères et nombreuses d'entre vous recevront ou offriront de magnifiques bouquets de fleurs. Évidemment, nous souhaiterions tous et toutes qu'elles soient éternelles mais sachez que vous pouvez quand même prolonger ce plaisir !

En effet, lors d'un achat chez votre fleuriste choisissez, si possible, vous-mêmes vos fleurs et surtout prenez-en quelques unes au stade de bouton bien développé mais pas encore ouvert.

Votre fleuriste pendra soin de mettre chaque tige dans une sorte de petite éprouvette remplie d'eau afin que vos fleurs voyagent sans inconfort jusqu'à son destinataire.

Dès réception d'un bouquet et avant de les mettre en pot, prenez soin de couper chaque tige sous l'eau. Cette étape est très importante car cela évite que des bulles d'air ne s'y infiltrent. L'utilisation d'un sécateur propre et bien tranchant est de mise. Sachez qu'un outil émoussé écrasera les vaisseaux de la tige et que l'eau ne pourra y monter.

Sortez votre plus beau vase, remplir d'eau au 1/5 ou de sorte que l'extrémité des tiges soient immergées d'environ 2 ou 3 pouces (ne jamais remplir un vase jusqu'au bord) et ajouter 5ml de sucre ou de boisson gazeuse claire. Sachez que les feuilles du bas doivent être retirées afin ne pas souiller l'eau.

Placez le bouquet de fleurs loin du soleil direct et finalement, tous les deux ou trois jours, changez l'eau et recoupez les tiges sous l'eau.

Cette façon de faire vous permettra de profiter beaucoup plus longtemps de ce que la nature nous offre de plus coloré et de plus beau !

Lise Lacasse, dta

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Protection des rosiers. (11-11)

Que doit-t-on faire pour que nos rosiers de thé passent bien l'hiver et refleurissent la saison prochaine?

D'abord posons-nous la question, cela en vaut-il la peine? Si notre plante a été souffreteuse pendant toute la belle saison, il est probablement inutile de tenter de lui faire traverser l'hiver. Malgré nos soins, elle ne survivra probablement pas ou, au mieux, elle sera souffreteuse un été de plus. Mieux vaut oublier le tout et consacrer notre temps à des tâches plus profitables.

C'est d'ailleurs une technique que mettent en pratique plusieurs jardiniers : ne rien faire. Leur raisonnement est que si une plante ne résiste pas à l'hiver par ses propres moyens, elle n'a pas sa place dans leur jardin. Elle doit disparaître au profit d'une espèce ou d'un cultivar mieux adapté.

Mais ce n'est pas notre cas, notre rosier est splendide et nous voulons l'aider à résister aux rigueurs de la mauvaise saison.

D'abord précisons que nous n'avons pas à protéger le rosier du froid, c'est une plante qui résiste fort bien au gel. Ce que le rosier craint ce sont les périodes de redoux suivies de gels profonds. Lorsque le temps se réchauffe la sève monte dans la plante, s'il survient alors un froid intense, la sève gèle et fait éclater les tiges. Cela se produit souvent en février. Les protections ont donc pour rôle principal d'éviter les changements brusques de température. On installe celles-ci le plus tard possible, idéalement après que le sol a commencé à durcir.

Parmi les méthodes utilisées en voici une qui a fait ses preuves. Rabattre le plant à environ 40 cm de hauteur (14 pouces). Déposer sur celui-ci un cône de styromousse dont on a enlevé le fond. Remplir la cavité avec de la mousse de tourbe. Recouvrir le tout d'un deuxième cône, intact celui-là, pour empêcher la pluie de détremper la sphaigne. Quelques grains de poison pour mulots pour éviter qu'ils en fassent leur demeure. Voilà votre plante bien à l'abri.

Tôt au printemps, sitôt que les gros gels sont terminés, vous enlevez les protections.

En terminant, si vous avez des rosiers et que vous réussissez fort bien, oubliez ce que vous venez de lire et continuez ce que vous faites. Vous avez découvert la méthode qui convient chez-vous.

Clément Rajotte.

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Une bonne douche avant le repos hivernal... (11-10)

Le dahlia est une plante de la famille des Astéracées dont les racines sont des tubercules. Et puisque, sous notre climat, les tubercules sont frileux, il est nécessaire de les rentrer l'automne venu. Une fois extrait de leur emplacement, les tubercules de dahlias doivent être bien secs afin de prévenir la pourriture lors de l'entreposage. C'est pourquoi la plupart des jardiniers ne sont pas tentés de les nettoyer au boyau d'arrosage avant de les entreposer. Pourtant, il s'agit d'une technique à mettre en pratique.

La terre qui s'accroche aux tubercules doit être enlevée à l'eau débarrassant ainsi les racines de la présence d'oeufs d'insectes à la base des tiges et/ou de microorganismes. Une fois bien lavés, les dahlias font moins de saleté dans la maison et pourrissent moins à cause des maladies contenues dans la terre. Un bon lavage va aussi favoriser un séchage uniforme des tubercules. Ce temps de séchage (24 à 36 heures dépendamment de leur taille) la tige à l'envers, pour que l'eau en soit totalement évacuée est important et permet d'endurcir l'écorce extérieure des tubercules afin d'augmenter les chances de survie.

Lorsque bien séchés, il est possible de mettre une poudre insecticide fongicide sur les tubercules. Une autre façon de les protéger des pathogènes est de leur faire faire trempette dans une solution d'eau de javel (250 ml pour environ 20 litres d'eau). Évidemment, ce trempage est réalisé immédiatement après le lavage, évitant ainsi de faire sécher deux fois les mêmes tubercules!

Donc, oui, vous pouvez laver les tubercules de dahlias, mais assurez-vous qu'ils soient bien secs avant de les entreposer dans une boîte de carton peu profonde, recouvert de vermiculite à gros grains (notez qu'un sac peut aussi faire office de contenant). Sachez que la vermiculite a l'avantage d'absorber l'excès d'humidité sans assécher les tubercules, tout en permettant une libre circulation de l'air dans le contenant. Par ailleurs, quant à l'utilisation de la mousse de tourbe, elle fait soit sécher, soit pourrir les tubercules. Concernant le sable, il est plutôt pesant. Placez dans un endroit bien aéré avec une température constante et fraîche, idéalement entre 6 et 10 degrés C. Sur ce, bon entreposage et vive les tubercules sains au printemps !

Lise Lacasse, dta.

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La division des vivaces (09-10)

La division des plantes vivaces se pratique au printemps ou à l'automne. En fait, l'époque de division dépend le plus souvent de l'époque de floraison. Par exemple, les vivaces qui fleurissent au printemps sont divisées à l'automne et vice versa.

La division a pour rôle d'éliminer les parties âgées, de conserver des plants jeunes, plus vigoureux et plus florifères, de limiter l'étendue des plantes trop envahissantes, de multiplier des végétaux et donc d'agrandir son jardin sans frais ou même de faire des échanges avec des amis.

Une division régulière à tous les 3 ou 4 ans est souvent suffisante. C'est l'observation du développement de la vivace (centre du plant trop dense et asphyxié, production moindre de fleurs, etc.) qui indiquera le moment de diviser.

L'opération consiste à déterrer la plante en conservant aussi intacte que possible le système racinaire. Enlevez l'excédent de terre. Retirez les racines malades ou brisées. Avec une pelle de jardin carré ou avec un couteau propre et bien affûté, divisez nettement le plan. Comme les racines sont très sensibles, il faut replanter aussitôt. Il est recommandé de rabattre le feuillage et les tiges pour minimiser les pertes en eau. N'oubliez pas d'arroser en ajoutant à votre eau un engrais de transplantation pour favoriser une reprise rapide des racines. À défaut d'un engrais spécialement conçu pour la transplantation, un 15-30-15 fera très bien l'affaire.

Sur ce, bonne division !

Lise Lacasse, dta.

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Retirer les annuelles, bien sûr! Mais sans les maux de dos! (10-08)

L'automne s'est pointé le bout du nez et les températures nous le font sentir. Nos plate-bandes d'annuelles nous ont visuellement inondés de couleurs et de charme durant la belle saison mais, comme on dit "toute bonne chose a une fin". C'est maintenant le temps de défaire nos parcelles d'annuelles et pour ce faire, voici un petit truc non éreintant et surtout très écologique.

Physiquement, arracher les annuelles avec leurs racines à l'automne est difficile. Nous savons pertinemment que cette opération laisse des trous dans la plate-bande et mène à la perte d'une quantité de bonne terre de jardin, restée accrochée aux racines. Aussi, ces trous béants sont une porte ouverte aux mauvaises herbes dont les graines dorment déjà dans un sol récemment dérangé. Plutôt que de les arracher, couper les tiges des annuelles au niveau du sol. Ainsi le sol reste intact durant tout l'hiver, diminuant l'érosion et la pousse des mauvaises herbes. Par ailleurs, les racines laissées en terre se décomposent pour enrichir le sol de la plate-bande.

Défaire vos plate-bandes d'annuelles n'aura sans doute jamais été si facile. Sortez vos sécateurs et prenez soin de votre dos.

Lise Lacasse, dta.

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Les bulbes (09-05)

Avec l'automne, revient le temps de planter les bulbes à fleur qui vont éclore tôt au printemps prochain (tulipe, jacinthe, crocus, jonquille etc.)

Vous pouvez les planter du mois d'octobre jusqu'à ce que la terre soit gelée. Vous avez donc le temps de planifier, de choisir les variétés et de les planter d'ici là.

Aujourd'hui, entre autres les bulbes de tulipes ont des variétés hâtives et tardives. Vous avez également des choix de hauteur et des fleurs simples ou doubles. Sans parler de la grande variété de couleurs disponibles. Votre planification devrait donc tenir compte de ces éléments.

Un truc facile à retenir pour la profondeur de plantation : au minimum 3 fois la largeur du bulbe.

Évitez de les planter "en rang d'oignon" et il est conseillé de regrouper les bulbes d'une même couleur pour un meilleur effet visuel.

Vous pouvez ajouter de la farine d'os ou de l'engrais à bulbes.

Ne pas oublier de compacter la terre et de bien arroser.

Après la plantation n'oubliez pas de protéger vos précieux bulbes de "nos amis" les écureuils car ils en raffolent.

Personnellement j'ai déjà perdu plus de 60 crocus même si j'avais mis du répulsif à l'automne. J'avais oublié qu'il aurait fallu en mettre aussi au printemps car dès que les tiges eurent atteint 1 ou 2 cm, ces chers "sciuridés" les ont tous bouffées sans scrupules...

Alors bonne chasse... euh! Non!... Bonne plantation.

Guy Lecours

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Les espèces de hosta (05-05)

Hosta albomarginata (Hosta seiboldii) Hauteur 45 cm. Feuillage bordé d'une ligne blanche. Aime les sols mouillés. Fleurit en août, lilas à rayures violettes.

Hosta crispula Hauteur 60 cm. Feuilles larges et allongées, plissées, bordées de blanc. Les fleurs lilas pourpre s'épanouissent en août.

Hosta elata Hauteur 90 cm. Feuilles vert fonçon et luisantes. Convient pour les plantations d'arrière plan. Fleurs blanches avec un peu de bleu violet pâle en juillet.

Hosta fortunei Hauteur 60 à 90 cm. Feuilles ovales à base cordiforme. Les fleurs lilas sortent en juillet. Produit de nombreur cultivars; "Albo-picta" "Albo-marginata" "Aureo-marginata" "Gloriosa" "Hyacinthina"

Hosta lanciflia Hauteur 60 cm. Feuilles étroites, lancéolées, vert moyen. Les fleurs lilas pâles, apparaissent en août et septembre. C'est le hosta tout vert commun.

Hosta plantaginea Hauteur 45 à 60 cm. Feuillage cordiforme, vert brillant. Fleurs blanches, odorantes en août et septembre.

Hosta seiboldiana Hauteur 100 cm. Feuilles larges, cordiforme, lancéolées ou ovales, gris bleuâtre. Produit de nombreux cultivars comme le "Frances Williams" Fleurs lilas pâle, en juillet et août.

Hosta undulata Hauteur 60 cm. Feuilles ondulées, blanc crème bordées de stries vertes.. Fleurs mauves, en août.

Joe Viapiano

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Lavande (04-05)

Il existe 28 espèces de lavandes réparties autour de la Méditerranée, au Moyen-Orient et en Inde.

On utilise depuis des siècles le feuillage et les fleurs de lavande pour en faire des sachets, des savons, du parfum et pour aromatiser certains produits.

La lavande se plaît en plein soleil, dans un sol sablonneux et fertile. Elle est indifférente au pH acide ou calcaire.

Elle exige un paillage en hiver. La lavande anglaise est la plus résistante au froid. Semez à l'intérieur en janvier ou février, pour une transplantation à l'extérieur en mai. Les graines mettent 4 à 6 semaines à germer. Il est recommandé de laisser les graines au frigo pour 2 ou 3 semaines avant de semer, cela accélère la germination. La température de germination et de culture se situe entre 20 et 25 Celsius. Les plantules poussent très lentement, vous pourrez les repiquer en petits pots en mars ou avril.

Une fertilisation avec un engrais soluble (20-20-20) peut être faite aux trois semaines. Vous pouvez transplanter les lavandes à l'extérieur à partir du 15 mai jusqu'à la mi-juin. La lavande exige le plein soleil et un sol bien drainé mais fertile, un sol riche accentue le parfum. Espacez les plants de 30 à 40 cm.

Lavande anglaise Les tiges florales se récoltent au début de la floraison lorsque l'odeur est la plus forte ou pendant la floraison. Elle se fait n'importe quand en saison. Suspendez les tiges florales, la tête en bas pour faire sécher dans un endroit chaud, aéré et sombre. Laissez les sécher plusieurs semaines, jusqu'à ce qu'elles craquent. Enlevez les feuilles et les fleurs des tiges et conservez les dans un contenant fermé hermétiquement. La lavande éloigne les mites et les papillons autant au jardin que dans la lingerie.

Joe Viapiano

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Les pensées (02-05)

Les petites pensées sont soit avec ou sans le masque. Ce sont les variétés les plus populaires parce qu'elles font souvent partie des nouveaux hybrides résistants aux fortes chaleurs de l'été.

Les distances de plantations recommandées sont de 15 à 20 centimètres.

Les pensées géantes ont des grosses fleurs qui donnent un bel effet. Les nouvelles variétés sont thermorésistantes.

Les variétés géantes ont des très grosses fleurs qui sont facilement remarquables. On les rencontre moins souvent dans le commerce. La plupart du temps elles sont vendues en pot individuels. Les fleurs sont souvent dégagées de feuillage.

Les distances de plantations recommandées sont de 10 à 25 centimètres.

Les semis se font généralement en décembre et janvier. Semez dans un plateau de terreau artificiel stérilisé et recouvrez les graines de 1/2 centimètre de perlite. Refroidissez les semis à la noirceur totale pour deux semaines à une température de 18 à 21 Celsius. Les pensées sont susceptibles à la fonte des semis. Arrosez avec un fongicide approprié.

Les graines germées, cultivez à la lumière à une température de 18 Celsius pendant 6 semaines. Après les semis repiquez dans des caissettes et cultivez à une température de 10 Celsius. Arrosez seulement lorsque le sol est sec.

Transplantez à l'extérieur tôt en mai même s'il y a un léger risque de gel. Les plants ne craignent pas le gel. Les pensées aiment le plein soleil ou une ombre légère et préfèrent un sol riche en matières organique, frais et humide. Couper les fleurs fanées permet aux plants de fleurir continuellement.

Joe Viapiano

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La conservation des bulbes (10-04)

Arrachage et séchage des bulbes : L'automne à l'approche des gelées, lorsque le feuillage est desséché ou que les gelées hâtives les ont bruni, arracher vos plantes à la fourche bêche.

Coupez le feuillage sans le détacher immédiatement de ses racines et enlevez le plus gros de la terre autour des racines.

Faites sécher pendant une semaine ou deux dans un lieu bien ventilé, à l'abri des rayons du soleil comme un garage ou un cabanon.

Ensuite, avec les doigts, ôtez la terre qui colle aux bulbes (cornus, rhizomes,...) et arrachez le feuillage mort et les tiges qui collent encore au bulbes et rhizomes.

Protégez les bulbes contre la pourriture : Placez dans un sac de papier, un peu de poudre fongicide, placez-y vos bulbes et secouez le sac pour les enrober de poudre fongicide. La fine couche de produit empêchera la pourriture durant l'hiver.

L'entreposage : Peu de gens possèdent la place idéale pour l'entreposage. Une cave froide ou un garage chauffé à 13 celsius est l'idéal.

Lorsque la cave est chauffée à la même température que la maison, placez-les contre le mur extérieur ou dans un coin plus frais et testez la température à l'aide d'un thermomètre.

Méthodes d'entreposage : Certains bulbes préfèrent être entreposés dans des filets comme les cornus des glaïeuls, d'autres dans des sacs de tourbe ou de vermiculite comme les racines tubéreuses des dahlias ou dans des boîtes d'oeufs avec de la tourbe sèche comme les bégonias tubéreux.

Joe Viapiano

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Les plantes non difficiles (01-04)

Il y a des plantes qui résistent tellement au manque d'entretien que l'on pourrait croire qu'elles aiment la misère ou qu'elles sont artificielles. Placées dans un coin peu éclairé, l'on ne pense à les arroser qu'occasionnellement parce que nous sommes trop occupés ou simplement distraits. Elles résistent à notre absence parfois pendant plus d'un mois, comme au chalet qui n'est fréquenté qu'occasionnellement.

Pour les endroits peu éclairés; à peine une ombre légère lorsque l'on passe la main, les champions sont l'aglaonéma, l'asperge, le chlorophytum, le spathiphyllum et la sansivèria. Quoi qu'elles apprécient un bon éclairage sans soleil direct, elles peuvent végéter plusieurs mois, comme en pénitence dans leur coin sombre, dans un sol relativement sec, bien que l'aglaonéma et le spathiphyllum aiment un sol constamment humide. Les plus résistants sont sans doute les sansivèria.

Le premier truc pour conserver longtemps toutes ces plantes résistantes est de conserver le sol plutôt sec : sauf l'aglaonéma et la spathiphyllum qui aiment un sol légèrement humide en tout temps, il ne faut les arroser que les jours de fort éclairage par exemple lorsqu'il fait soleil dehors. Ne les fertilisez que 3 ou 4 fois par année, soit au printemps et l'été.

Les dieffenbachias, les ficus, les dracaenas et les palmiers peuvent résister au manque de soins, même ils préfèrent que vous ne vous en occupiez pas trop. Ils demandent cependant plus de lumière mais pas de soleil. Ne les déplacez surtout pas, contentez-vous de les arroser lorsque le sol est sec et ne leur donnez peu d'engrais le printemps et l'été.

Des plantes grimpantes ou en jardinières suspendues, les plus résistantes au manque de lumière, d'arrosage et de soins généraux sont les lierres anglais, les pothos, les philodendrons et les syngoniums. Toutes vont végéter le temps que vous les négligez mais ils se remettront à pousser dès que la lumière, l'arrosage et la fertilisation se feront plus abondants. Lorsque les tiges se dégarnissent à partir du pot, il suffit de les tailler légèrement ou de ramener le bout feuillé dans le pot et il s'y enracinera.

Joe Viapiano

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Les Poinsettia (12-03)

Le Poinsettia est la plante de Noël. Je dis plante parce que, ce qui est coloré n'est pas une fleur mais bien des feuilles qui entourent les fleurs insignifiantes en forme de petites boules au centre des bractées colorées.

Quelqu'un qui sait bien s'occuper de son poinsettia pourra le conserver coloré jusqu'à Pâques et même plus. Pour conserver votre poinsettia longtemps, il suffit de le placer dans un endroit bien éclairé, loin des rayons directs du soleil et de l'arroser avec modération, seulement lorsqu'il a besoin d'eau.

Lorsque les bractées colorées sont tombées vous la cultivez comme une plante verte décorative. La plante est alors arrosée régulièrement jusqu'à ce qu'elle perde tout son feuillage. Alors le poinsettia est taillé à 10 centimètres du sol. La plante est conservée à la fraîche et à la noirceur, sans eau pour sa période de dormance annuelle.

En mai la plante est rempotée et cultivée au soleil à l'extérieur tout l'été. La plante est entretenue et fertilisée régulièrement puis entrée à l'intérieur en septembre.

Pour faire "fleurir" votre poinsettia pour décembre il s'agit simplement de le placer devant une fenêtre ensoleillée, dans une pièce où il ne recevra aucune lumière artificielle, même pas une minute, de la tombée du jour au lever du soleil. Il faut aussi vérifier à ce qu'aucun lampadaire de rue ne l'éclaire durant la nuit.

Le poinsettia commencera à se colorer à la fin de novembre ou au début de décembre. Vous l'éloignez des rayons directs du soleil lorsqu'il aura atteint sa pleine coloration.

Joe Viapiano

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Les hémérocalles (06-03)

Les hémérocalles s'accommodent d'à peu près tous les sols secs ou humides, du soleil à la mi-ombre. Cependant un sol riche, profond et frais est ce qui leur convient le mieux. Aux sols argileux ajoutez du sable et de la mousse de tourbe et aux sols sablonneux ajoutez de l'humus et de la mousse de tourbe au taux de 1 pied cube aux 10 pieds carrés (1 mètre carré). Le pH du sol doit se situer entre 5,5 et 7,0 ou de préférence 6 à 6,5. Les apports de fumiers bien décomposés, de composts et d'engrais minéraux leur sont profitables en suivant bien les recommandations des manufacturiers. Une talle d'hémérocalle peut rester une vingtaine d'années au même endroit, cependant la division de la talle après la floraison revigore toujours la floraison.

Les mois d'août et de septembre sont les meilleurs mois pour leur division et les nouvelles plantations, quoique cela puisse se faire en tout temps en sacrifiant la floraison. Nettoyez les rhizomes choisis des feuilles sèches ou abîmées. Supprimez les racines abîmées et saupoudrez une poudre fongicide sur les coupures.

Les plantations doivent être espacées de 60 à 120 centimètres. Creusez un trou assez profond pour pouvoir bien étaler les racines charnues. Enterrez en plaçant la couronne exactement à la même profondeur qu'elle était soit environ à 2 centimètres de profondeur. Une plantation trop profonde empêchera la floraison. Tout de suite après la plantation arrosez. Arrosez abondamment les trois semaines qui suivent la transplantation. Protégez avec un paillis le premier hiver suivant la plantation.

Fertilisez tôt le printemps et à la fin de juin avec du fumier bien composté, du compost ou un engrais granulaire à vivaces comme le 7-11-11. Après la floraison, enlevez les hampes florales pour éviter une montée en graine qui affaiblira la talle.

Joe Viapiano

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La taille des rosiers (05-03)

Pour toutes les espèces de rosiers : Le printemps on taille les branches mortes ou brisées. Tout l'été, on taille les fleurs fanées après la floraison pour renforcer la floraison remontante.

Les espèces à floraison unique : Ces roses fleurissent aux extrémités et sur les poussent latérales des tiges qui se sont formées l'année précédente, ce qui veut dire que les tailler au printemps repousserait la floraison à l'année suivante. Cette catégorie de roses n'a pas besoin d'être taillée, sauf pour des fins esthétiques après la floraison.

Les espèces à floraison multiple : Après quelques années, au printemps, un bon élagage s'impose pour éclaircir les buissons vieillis. Les pousses vigoureuses sont raccourcies au tiers de leur longueur et les plus faibles de 3 à 5 bourgeons. Couper les pousses rachitiques. Durant l'été, les fleurs fanées sont taillées au fur et à mesure pour encourager une nouvelle floraison.

Hybrides de thé et floribundas : Les rosiers hybrides de thé, grandifloras et floribundas sont taillés sévèrement à chaque printemps. Les hybrides Les hybrides de thé sont rabattus au quart ou au tiers de leur hauteur, en ne conservant que les grosses tiges et en éliminant les tiges frêles.

Les grandifloras sont rabattus au tiers ou à la moitié de leur hauteur, en ne conservant que les grosses tiges et en éliminant les tiges frêles.

Les floribundas sont rabattus à la moitié ou au deux tiers de leur hauteur en ne conservant que les grosses tiges et en éliminant les tiges frêles.

Taille des rosiers grimpants : Les hybrides de thé « climbing » exigent les mêmes soins que les hybrides de thé mais ils doivent être taillés plus longs pour conserver le port des rosiers grimpants. Ils exigent une très bonne protection hivernale.

Les grimpants à grandes fleurs ont les mêmes besoins que les grandifloras et les floribundas mais ils doivent être taillés plus longs pour conserver le port des rosiers grimpants. Ils exigent une très bonne protection hivernale.

Joe Viapiano

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Annuelles pour mi-ombre et ombre (03-03)

Il y a plusieurs types d'ombre: l'ombre légère, l'ombre profonde, l'ombre au sol humide, l'ombre au sol sec, l'ombre du matin ou l'ombre de l'après-midi. Les pires types d'ombres sont l'ombre profonde et l'ombre au sol sec. Généralement les annuelles recommandées pour l'ombre ne tolèreront pas ces conditions difficiles.

Les impatientes et les begonias sont les annuelles les plus recommandables pour l'ombre. Les annuelles suivantes semblent aussi s'accommoder de l'ombre légère à moyenne : Browallia, Coléus, Lobélie, Nicotine, Thumbergia, Torenia, Pensées.

Les bégonias fibreux produisent des petites fleurs blanches, roses ou rouges avec un feuillage vert ou bronzé. Les plantes au feuillage bronzé s'acclimatent mieux au soleil et celles au feuillage vert sont mieux adaptées pour l'ombre.

Les bégonias fibreux ou de cire conviennent aux plantations en bordures ou en massifs avec un peu d'effet de mosaïques ou de motifs. Ce sont des plantes sensibles au froid, c'est la raison pour laquelle on ne les plante à l'extérieur qu'à la fin de mai.

Ils se cultivent facilement comme plante d'intérieur devant une fenêtre ensoleillée. Ils sont reproduits par semis. Cependant les graines sont aussi fines que de la poussière. Cela prend un peu d'expérience pour réussir des semis de bégonias à la fin de janvier.

Les impatientes sont des plantes d'ombre idéales. Elles fleurissent abondamment, garnissent bien l'espace qui leur est alloué et sont pratiquement sans problème de maladies ou d'insectes. Les plants répondent bien à l'application d'engrais solubles.

On les retrouve dans les tons de blanc, rosé, rouge, violacé avec toutes les nuances possibles. Il y a des variétés à fleurs simples et d'autres à fleurs doubles. Les plants atteignent de 6 pouces à 3 pieds selon les espèces (15 à 90 centimètres).

L'impatiente est utilisée dans les massifs, bordures, boites à fleurs, paniers suspendus et bacs. Les plants sont produits à partir de semis en mars, les variétés à fleurs doubles sont multipliées par bouturage qui se fait très facilement.

Joe Viapiano

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